→ Je est une artiste. ←

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♀ Calpionnelle || 17 ans ♀

Mais à part ça tout va bien.

On m'a demandé de me décrire,
Mais je ne savais pas quoi dire
On m'a dit c'est simple : tu dis ce que t'aime,ce que t'aime pas
Mais qu'appelle t-on aimer sans risquer le trépas ?
On m'a supplier,pour me connaître disait on
Mais j'ai répliqué que l'on ne devait pas me parler sur ce ton
On m'a pris de travers
Mais j'ai répliqué en vers
On m'a regardé bizarrement..
Anticonstitutionnellement !
On c'est alors en aller...
Sans me regarder...
Je suis restée seul à méditer sur leurs mots,
Abandonné dans le songe de mes maux
Le temps à longuement coulé entre mes doigts
Alors que je restais assise là
A me poser ces milliers de questions...


Et maintenant, après tant d'années écoulées a me demander qui je suis réellement, je pourrais sans aucun doute affirmer qu'on est jamais le même, que notre présence, notre prestance, fluctue et évolue en chaque heure, en chaque minute, en chaque seconde, que nos réflexions changent tous les jours par des remises en question essentielles et vitales, que nous ne sommes que des êtres de manque et de renouveau.
Et maintenant, après tant d'années écoulées a me demander ce que j'aime, ou ce que je n'aime pas, je dirais que ceci ne s'apprend pas en lisant les mots rouges de pensée ou de rage, de savoir ou de tristesse laissé évadés le long de pleines d'internet mais qu'il faut parler avec les personnes, les voir pensives, aimantes, hors d'elle même, peut-être, pour réellement savourer ce qu'elles sont.
Aujourd'hui je me dis que cela n'est pas possible, amères déceptions, alors je vous offre au gré de quelques lignes ce qui pourrait être cet autre que l'on nommerais « moi », ce « je » qu'il reste de mes pas.

Parfois il ne faut pas essayer de comprendre ce qui n'est pas compréhensible. Je ne suis personne, personne d'autre qu'une des 63,753 millions habitants de la France. Pays que beaucoup vont se proposer d'ouvertement dévaloriser alors qu'il offre quand même un certain confort. Mais mes amis c'est la crise, le prix du chocolat augmente plus vite que celui des endives et nous seront bientôt dans une pénurie sans précédent, mais il semblerait bien que je m'égare. Soyons un peu plus égoïste et revenons a moi, j'ai 17 ans, l'âge de la folie, de la déraison et du libertinage.. en tout cas c'est ce qu'on m'a dit.
Pessimiste a temps plein, je ne garde de la vie que ce qu'elle n'ose plus me donner cependant j'ose assurer que c'est l'optimiste qui attire le bonheur et non l'inverse, mais que de mots et de règles à tenir à la longue!
Si j'avais encore quelque chose à ajouter, je dirais que l'enfer n'est rien a coté d'une femme en colère ou qu'il faut toujours se méfier de l'eau qui dort. Je peux être un petit ange ( ce qui pourra t'aider à trouver sans difficulté comment l'on me nomme en IRL ? ) ou une diablesse perfide sans égal selon les situations et ce en quoi elle titillent ma conscience.
J'ose juger ( parfois trop ) mais je n'ai rien a cacher, ni de ce que je suis, ni de ce que je pense, c'est surement mon pire défaut, en tout cas il m'a déjà causé beaucoup de tord.
Ce que je déteste par dessus tout ? Le faux de l'Homme, sa capacité a trahir, mentir, dénigrer, mais surtout son manque d'empathie.
J'apprends doucement à me relever de trahisons trop lourdes pour un c½ur qui ne demandait qu'a aimer, l'armure est devenu ma nouvelle peau, froideur et méfiance ce font mes amies démoniaques en chaque nouvelle pierre de mon avenir que j'ose encore déposer en cette pleine dévastée.
Confinée dans une bulles de sciences exactes et de chiffres salvateurs, je me complais dans la rigueur de savoirs fascinants et vrais autant que dans les pensées envolées puis attrapées et couchées dans les livres de Werber, Sartre, Houellebecq, Cioran, Orwell et je ne sais qui encore. C'est surement pour cette raison que je me retrouve actuellement dans une filière scientifique.

Toujours guidée par une étoile que je me suis refusée d'accepter pendant 2 années, l'âme sauvée mais laminée, une main c'est alors tendue vers moi, celle de Krygor, celle de l'Espérance...


Potrei dirti molte cose..
Belle...
Brute..
Divertente..
Cosi mi conoscerai...
O pure no...
Quindi non dico piu niente...
Aspetta...
E vedrai come sono...

# Posté le samedi 27 juin 2009 09:20

Modifié le lundi 14 septembre 2009 06:41

Cosi come me

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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 12:48

ArTriste. Il faut rester vivant.

ArTriste. Il faut rester vivant.
Alors j'écris ici
En espérant que tu le liras
Un jour, peut-être
On ne sait pas.
Dans une quête sans passé de souvenirs effacés
Et tu parcourras ces mots un sourire aux lèvres
En repensant a la douceur de leurs idéaux
Et le scalpel ouvrira les roses d'argent
Pour que la rosée effleure tes gants
On ne se fait pas jardinier, on le devient
Au gré des jours, au fil des matins
Les herbes folles nous chatouillent
Des nouveaux nés on observe la bouille
Et les roses indomptables nous piquent
On ne se risque plus a leur beauté angélique
Et la rosée coule, perle de satin,
Ou l'on ne s'y risquera plus un sombre matin
Peu importe qui dois mourir, Jardin ou jardinier
Puisque l'un ne sait vivre sans sa moitié
Le soleil se lève, toujours plus beau
Crime qui dépasse de loin nos oripeaux
Envier, pour ne pas couper, couler, s'effondrer
Le temps passe, les fleurs ont peur
Passe le temps, Les jardiniers se meurent
A la prunelle de tes yeux,
Resplendissent milles étincelles de plaisir
Lueurs au mélancolique gout d'adieu
Froides telles du saphir
Cycle normal et parfait de la vie
J'accuse et dénonce tout jalousé soucis
Et puis... voir fleurir ton sourire
Loin.
Quelle prédiction amer d'un demi éternel
Qui doucement entre tes bras chancelle.
Et si la bougie se brise
C'est le verre qui s'éteint.
Sous les douloureuses caresses de cette brise
Qui sous tes yeux feint... [ X ]
Se retourner, sombre
La ou le pommier projette son ombre.
Alcôve maternelle de réconfort
Qui nous montre le naturel de la mort
Et c'est la brume enlacée qui nous envoute
Coule sur les pétales cette goutte
D'eau
De sang
De mot
De vent
Un temps.
Non il ne faut pas.
Deux temps.
Pas de coté.
Dansé ta ronde.
Oublier tes rondes.
Trois temps.
Je ne sais pas vraiment.
Rideau.
Applause.
C'est la fin.
Pas le temps.
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# Posté le samedi 27 juin 2009 09:13

Pour vivre heureux, vivons cachés, l'empathie est une plaie avec un couteau pointé jusqu'au coeur

Pour vivre heureux, vivons cachés, l'empathie est une plaie avec un couteau pointé jusqu'au coeur
Pacte au bonheur

(1) Je dois accepter d'être atteint[e] d'hypersensibEilité et/ou d'empathie. Cet acte qui peut paraître anodin est la première phase d'une réconciliation avec moi-même et ce que je suis réellement

(2) Je dois accepter que les gens qui m'entourent ne puissent rationnellement comprendre la majorité des choses qui me touchent ou qui me sont chères car ils proposent un model et un idéal de vie parfois très différent du mien. Je dois accepter cette différence même si elle me semble inhumaine voire éc½urante et apprendre à jouer de tolérance face à ce qui me dégoute.

(3) Je dois considérer l'homme non comme un être de confiance mais comme un être d'expérience, non digne de sentiment mais sujet d'étude psychologique merveilleux. Et par cela changer toute ma vision des relations humaines en général et en particulier.

(4) Je dois voir que le problème ne vient pas des autres qui ne font qu'être des hommes, donc des êtres faux,inconstants et parfois illogique, mais de moi qui n'arrive pas à ne pas vouloir comprendre cela.

(5) D'ailleurs, je dois accepter que les gens soient des connards qui s'en foutent des autres et du reste en général et sans exception.

(6) Je ne dois en aucun cas répondre a leurs provocations ( voulues ou non ) et je dois essayer de m'en défaire au mieux surtout si elles me viennent d'un entourage proche.

(7) Je ne dois pas me laisser culpabiliser ou manipuler par des gens qui ne cherchent que leur bonheur pure. Je dois, dans la limite du possible, comprendre au plus vite leurs intentions et m'en séparer dés que celles-ci se verront véritables et fondés uniquement sur leur propre égocentrisme.

(8) Je dois apprendre a me séparer sans état-d'âme des connards qui me font du mal (même et surtout au fond je me suis attaché à eux). Reconnaître que l'attachement est une absurdité, une incitation a la douleur.

(9) Je ne dois pas faire aux autre ce que je n'aimerais pas que l'on me fasse ( même si personne d'autre et surtout pas eux ne s'avisent de respecter cette règle pourtant fondamentale de la vie en communauté )

(10) Je ne dois pas vivre le passé, quel qu'il soit, comme une douleur insurmontable mais comme une expérience qui doit aider à construire l'avenir.

(11) Je dois apprendre à ne pas faire de suppositions non fondées, surtout si celles-ci me sont néfastes. Ainsi, je dois éviter le mieux possible de me laisser teinter de subjectivité, surtout quand cela m'expose trop dangereusement.

(12) A un degré plus haut, je dois apprendre à ne pas ressentir ce qui est comme existence réelle et pure mais plutôt comme une vision décalée, un film loin de la réalité et de mes idéaux. Ainsi, je pourrais acquérir une vision plus pure, détachée et objective de ce qui est réellement.

(13) Je dois aussi apprendre à canaliser cette énergie qui m'est donnée par mes sentiments et ressentiments autrement que par des pleurs, des coupures, le sexe, ou des troubles alimentaires voulus car elle peut-être bénéfique.

(14) Je dois considérer toutes les formes d'art qui sont a ma portée ( musique, écriture, danse, ect.. ) comme des moyens potentiels et non-négligeable de délivrance à mes sentiments et de libération de l'âme

(15) Je dois apprendre à me remettre en question en chaque instant possible et à tolérer l'incertitude. C'est la clé pour pouvoir avancer au mieux.

(16) Je dois accepter de toujours faire de mon mieux, même si cela est rarement payant sur le moment et d'éviter les hypothèses qui ne me sont pas profitables car elles ne m'apporteront rien de plus.

(17) Je ne dois pas prendre ma différence comme une supériorité mais comme un don particulier. Je dois apprendre à la gérer sans l'imposer et m'imposer en maitre par mes capacités dans certains domaines.

(18) Je dois pardonner aux hommes d'être ce qu'ils sont en purgeant mes ranc½urs grâce aux réglés précédentes même si cela me demande beaucoup d'efforts et m'impose beaucoup de prendre sur moi.

(19) Je peux user de mes capacités pour jouer de manipulation ou d'aide emphatique mais cela ne doit jamais être néfaste pour ceux avec qui j'interagis ou pour moi même.

(20) Carpe Diem.
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# Posté le samedi 27 juin 2009 11:55

Modifié le lundi 14 septembre 2009 06:54