Mais je ne savais pas quoi dire
On m'a dit c'est simple : tu dis ce que t'aime,ce que t'aime pas
Mais qu'appelle t-on aimer sans risquer le trépas ?
On m'a supplier,pour me connaître disait on
Mais j'ai répliqué que l'on ne devait pas me parler sur ce ton
On m'a pris de travers
Mais j'ai répliqué en vers
On m'a regardé bizarrement..
Anticonstitutionnellement !
On c'est alors en aller...
Sans me regarder...
Je suis restée seul à méditer sur leurs mots,
Abandonné dans le songe de mes maux
Le temps à longuement coulé entre mes doigts
Alors que je restais assise là
A me poser ces milliers de questions...
Et maintenant, après tant d'années écoulées a me demander qui je suis réellement, je pourrais sans aucun doute affirmer qu'on est jamais le même, que notre présence, notre prestance, fluctue et évolue en chaque heure, en chaque minute, en chaque seconde, que nos réflexions changent tous les jours par des remises en question essentielles et vitales, que nous ne sommes que des êtres de manque et de renouveau.
Et maintenant, après tant d'années écoulées a me demander ce que j'aime, ou ce que je n'aime pas, je dirais que ceci ne s'apprend pas en lisant les mots rouges de pensée ou de rage, de savoir ou de tristesse laissé évadés le long de pleines d'internet mais qu'il faut parler avec les personnes, les voir pensives, aimantes, hors d'elle même, peut-être, pour réellement savourer ce qu'elles sont.
Aujourd'hui je me dis que cela n'est pas possible, amères déceptions, alors je vous offre au gré de quelques lignes ce qui pourrait être cet autre que l'on nommerais « moi », ce « je » qu'il reste de mes pas.
Parfois il ne faut pas essayer de comprendre ce qui n'est pas compréhensible. Je ne suis personne, personne d'autre qu'une des 63,753 millions habitants de la France. Pays que beaucoup vont se proposer d'ouvertement dévaloriser alors qu'il offre quand même un certain confort. Mais mes amis c'est la crise, le prix du chocolat augmente plus vite que celui des endives et nous seront bientôt dans une pénurie sans précédent, mais il semblerait bien que je m'égare. Soyons un peu plus égoïste et revenons a moi, j'ai 17 ans, l'âge de la folie, de la déraison et du libertinage.. en tout cas c'est ce qu'on m'a dit.
Pessimiste a temps plein, je ne garde de la vie que ce qu'elle n'ose plus me donner cependant j'ose assurer que c'est l'optimiste qui attire le bonheur et non l'inverse, mais que de mots et de règles à tenir à la longue!
Si j'avais encore quelque chose à ajouter, je dirais que l'enfer n'est rien a coté d'une femme en colère ou qu'il faut toujours se méfier de l'eau qui dort. Je peux être un petit ange ( ce qui pourra t'aider à trouver sans difficulté comment l'on me nomme en IRL ? ) ou une diablesse perfide sans égal selon les situations et ce en quoi elle titillent ma conscience.
J'ose juger ( parfois trop ) mais je n'ai rien a cacher, ni de ce que je suis, ni de ce que je pense, c'est surement mon pire défaut, en tout cas il m'a déjà causé beaucoup de tord.
Ce que je déteste par dessus tout ? Le faux de l'Homme, sa capacité a trahir, mentir, dénigrer, mais surtout son manque d'empathie.
J'apprends doucement à me relever de trahisons trop lourdes pour un c½ur qui ne demandait qu'a aimer, l'armure est devenu ma nouvelle peau, froideur et méfiance ce font mes amies démoniaques en chaque nouvelle pierre de mon avenir que j'ose encore déposer en cette pleine dévastée.
Confinée dans une bulles de sciences exactes et de chiffres salvateurs, je me complais dans la rigueur de savoirs fascinants et vrais autant que dans les pensées envolées puis attrapées et couchées dans les livres de Werber, Sartre, Houellebecq, Cioran, Orwell et je ne sais qui encore. C'est surement pour cette raison que je me retrouve actuellement dans une filière scientifique.
Toujours guidée par une étoile que je me suis refusée d'accepter pendant 2 années, l'âme sauvée mais laminée, une main c'est alors tendue vers moi, celle de Krygor, celle de l'Espérance...
Belle...
Brute..
Divertente..
Cosi mi conoscerai...
O pure no...
Quindi non dico piu niente...
Aspetta...
E vedrai come sono...
